Rio de Janeiro – du 6 au 10/04/2019

Arrivés avec un peu de retard à l’arrivée à l’aéroport Galeão de Rio de Janeiro, nous débarquons vers 6h45 dans le hall de l’aéroport où une horde de chauffeurs de taxi nous alpaguent. Après quelques minutes d’hésitations pour trouver le meilleur moyen de nous rendre à notre hôtel, nous finissons par opter pour un taxi.

Dehors, il fait déjà très chaud. 30 minutes de trajet plus tard, le chauffeur nous dépose au pied de notre hôtel, le Mercure hôtel Copacabana. Par chance nous pouvons prendre possession de notre chambre immédiatement. Elle est très bien, grande avec un lit King size ; un lit d’appoint viendra s’y ajouter et pour ne rien gâcher, nous avons une vue directe sur la plage de Copacabana.

Copacabana depuis la chambre d’hôtel

Après une installation rapide, nous partons faire nos premiers pas sur la mythique plage de Copacabana, considérée comme l’une des plages les plus célèbres du monde, la 3ème des « city beaches » d’après FlightNetwork. C’est un superbe croissant de 4 km et demi de sable fin et clair. On y trouve des postes de sauvetage tous les 800 mètres environ. 

Nous empruntons le chemin de pavé noir et blanc qui longe le sable, sous un soleil de plomb. Ces vagues en noirs et blancs de pavés portugais sont la signature de Copacabana et ont été dessinées par Burle Marx à partir de 1969.

Après un passage sous la douche pour se rafraîchir, la tentation est bien trop grande et les garçons finissent en caleçon dans l’eau. Nous regrettons vraiment d’être partis sans maillot !

Nous poursuivons notre ballade jusqu’au fort de Copacabana. La vue depuis le fort est très belle avec d’un côté la plage de Copacabana, de l’autre celle d’Ipanema. Ce fort, construit en 1914, abrite le musée de l’armée. Nous pouvons voir la proximité des favelas derrière Copacabana.

Nous allons ensuite sur la plage d’Ipanema en quête d’un point pour nous restaurer. Malheureusement il semble y avoir moins de restaurants de plage que ce que nous avions pu voir sur Copacabana, ou alors ils se trouvaient peut-être un plus loin, mais la fatigue se faisant sentir, difficile de faire avancer Thomas plus loin. Nous trouvons tout de même un petit point où manger, rien de très terrible et plutôt cher mais ça ira pour remplir nos estomacs.

Nous rentrons en bus à l’hôtel afin de mettre nos maillots et finiront la journée sur la plage. Les garçons s’en donnent à cœur joie dans les vagues, et nous, observons le défilé incessant de vendeurs ambulants. C’est hallucinant comme ça grouille de vendeurs de toute sorte (nourriture de toute sorte, boissons, maillots de bain, accessoires, ….). Une bonne petite caïpirinha sur la plage viendra clôturer notre première après-midi brésilienne.

Après une bonne douche et un temps de repos en visionnant le dessin animé Rio, histoire de bien se mettre dans le bain, nous allons manger au Churrascaria Palace, restaurant brésilien typique de viande. Les serveurs font le tour des tables avec brochettes et couteaux pour remplir les assiettes de morceaux ou de lamelles de viande finement tranchées sous les yeux des clients.

Et là, nous ne serons pas déçus, c’est un défilé incessant de serveur, chacun avec une viande différente, nous n’avons même pas de le temps de terminer une bouchée qu’un autre se présente. Bref, un repas pantagruélique à l’image de ce que nous pouvions en avoir.

Après une bonne nuit de repos, nous nous levons tôt et nous rendons en taxi au Pao de Açucar. Le pain de sucre est un pic qui culmine à 396 mètres d’altitude. Il est accessible par téléphérique. Nous attaquons la montée à 9h et avons ainsi pu éviter la foule.

L’ascension se fait en deux temps avec un premier arrêt à Morro da Urca (à 220m). La seconde partie du trajet s’effectue dans le vide et nous emmène au point culminant, avec à chaque fois des panoramas sur Rio à couper le souffle. Nous apercevrons ainsi la petite plage de sable rouge de Praia Vermehla, coincée entre le pain de sucre et le Morro do Urubu, les barques de pêcheurs d’Urca, la plage de Botafogo (tellement polluée que personne ne s’y baigne). Au loin, l’aéroport Santos Dumont au bord de l’eau nous laisse assister à quelques décollages et atterrissages.

Arrivés au pain de sucre nous entamons une ballade dans le forêt où nous aurons la joie de croiser quelques singes, pour le plus grand plaisir des enfants.

La chaleur commençant à se faire sentir, nous faisons une pause rafraîchissante dans un bar nous offrant une magnifique vue sur la plage de Copacabana. D’autres petits singes viendront nous divertir pendant cette halte.

Puis nous entamons la descente et continuons à nous éblouir des vues magnifiques.

Nous prenons ensuite un taxi, direction le quartier de Flamenco et nous nous arrêtons déjeuner au Baixo Gago, petit restaurant traditionnel, dans le plus pur esprit des botecos cariocas. Ayant lu sur les guide que les plats étaient servis généreusement, nous prenons une entrée et un demi-plat de feijoada que nous n’arriverons pas à finir à 4 ! Nous commençons à comprendre que les rations brésiliennes sont plus que copieuses et que nous pourront aisément prendre un plat pour deux sans risquer d’avoir faim !

Le ventre bien rempli, nous déambulons dans les rues du quartier. Nous passons le Largo do Machado, place arborée où les retraités jouent aux cartes et aux échecs ; les enfants jouent aux installations sportives pendant que nous profitons de l’église Notre Dame Gloria.

TO BE CONTINUED …